DIAGNOSTIC-HAUBANAGE

Diagnostic de l'arbre 


Mon arbre ne va pas bien, 
qu'est-ce qu'il a ?

Mon métier c'est aussi de comprendre l'arbre physiologiquement, pathologiquement et mécaniquement, tout en tenant compte de ses micro-habitats foisonnants de vie, pour ensuite apporter des solutions pérennes pour les deux parties, l'arbre et l'Homme. Voici en quoi consiste le diagnostic phytosanitaire visuel et sonore. Pour cela je m'appuie sur les méthodes ARCHI, DMH/NEAU et le Barème de l'arbre.

Physiologie

Selon une méthode clinique, il faut observer plusieurs propriétés de l’arbre comme la croissance, la symétrie, l'architecture, les rejets afin de dresser une liste de ses singularités. Cette méthode permet de poser une note sur la vigueur de l’arbre et d’anticiper son évolution dans le temps.

Mécanique de l'arbre 

En suivant toujours une méthode clinique, il faut observer les différentes zones de l’arbre afin de déceler d’éventuels risques de rupture. La phase d’observation peut être complétée par des gestes cliniques méthodiques tels que la recherche de cavité par percussion ou l’analyse de la rigidité par mobilisation.
L’examen se déroule au sol et à l’intérieur du houppier.
Les données récoltées permettent de noter la probabilité de rupture d’un sujet ou d’une de ses branches.


Pathologie

Enfin, il faut pratiquer une pathogénie, c'est à dire qu'il faut observer les maladies potentielles liées au pathogéne de l'arbre que l'on classe en trois groupes : les champignons, les bactéries et les insectes.
Cette observation permet d'affiner la note physiologique et mécanique de l'arbre.  Il y a bien sûr une fine corrélation sur ces trois catégories : un stress physiologique peut entrainer un pathogène découlant alors sur une maladie et une faiblesse mécanique.

Haubanage


Du tricotage pour vos arbres...

Préserver un arbre ayant des faiblesses mécaniques ou pathologiques, c'est possible avec l'haubanage ! Ce dispositif permet d'attacher les branches avec un hauban câble ou tissu au tronc ou à des branches, ce qui garantit la sécurité des biens et du public. 

Hauban actif : Lorsque la rupture d’un axe principal de l’arbre est inévitable et imminente, un haubanage statique peut être mis en place. Afin de réaliser ce type d’haubanage, on utilise un câble inox qui sera tendu. La pose d’un hauban statique est donc définitive car l’arbre utilisera le hauban comme support de son développement. Pour ce faire, j'utlise l’haubanage par perçage, avec de très bons résultats dans le temps. Il s’agit désormais de la méthode de référence. Une fois haubané, l’arbre recouvrira les pièces métalliques, les rendant invisibles. Ce type d’haubanage est également économique et permet de conserver un arbre fragilisé.

Hauban passif : Dans le cas d’un arbre ou d’une branche présentant un risque de rupture, dûe à la présence d’une fragilité ou d’un parasite, il est parfois possible de poser des haubans dynamiques.
En reliant la branches fragilisée à d’autres branches plus solides, ou un arbre à d’autres arbres, ces haubans d’une très grande résistance permettent d’anticiper la rupture. Si la branche vient à casser ou l’arbre à tomber, les haubans permettront de retenir la chute et d’éviter tout dommage aux biens et aux personnes.


" Plantons des arbres et les racines de notre avenir s'enfonceront dans le sol
et une canopée de l'espoir s'élèvera vers le ciel. "



Wangari Maathai


Contact  

Tel: 06.75.69.01.23
Mail: [email protected]


Adresse

135 quai Louis le Vau 

34080 MONTPELLIER

Heures d'ouverture

Du lundi au vendredi 
De 8h à 18h

RÉSEAUX SOCIAUX